Presse du 10 décembre 2009.

Copenhague : plusieurs sujets de divergence.

Sous le titre « divergences entre les émergents », O Globo explique qu’une « proposition polémique du petit archipel de Tuvalu, présentée hier à la Conférence de Copenhague, a approfondi les divisions entre pays pauvres et développement qui, jusqu’à présent, tentaient de maintenir un discours commun au sein du groupe des 77. Dans le même temps, les Européens ont donné de nouveaux signes selon lesquels ils souhaitent mettre de côté les principes du Protocole de Kyoto qui prévoient un effort des seuls pays riches pour réduire les émissions de gaz ».

Alors que pratiquement tous les négociateurs présents à Copenhague travaille sur l’hypothèse d’une augmentation inévitable de la température de la terre de 2 degré, les nations insulaires de l’Océan Pacifique tente de faire comprendre qu’une telle augmentation pourrait signifier une immersion de leurs pays due à une élévation du niveau de la mer. Les représentant de Tuvalu proposent donc un amendement à la Convention sur le Climat de l’ONU prévoyant une augmentation globale qui se limite à 1,5 degrés. La proposition a été rejetée par la pays riches, mais également par de nombreux pays du G-77, comme la Chine et l’Inde. Pourtant, le représentants de Kiribati a fait savoir qu’il ne s’agissait pas là d’une discussion sur la croissance économique, mais bien d’une question de survie.

Valor Economico, de son côté, fait avoir que « le Brésil veut des garanties contre le « protectionnisme vert ». Pour le négociateur brésilien, les mesures prises pour combattre les changements climatiques ne doivent pas constituer des mesures de discrimination arbitraire et injustifiées ou des restrictions au commerce international ».

publié le 11/12/2009

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